Archive Catégorie 'Le Phoenix'

[29] Mon entreprise-Génèse

samedi 27 août 2005 @ 16 h 14 min
Y2GP mon entreprise !

Y2GP mon entreprise !

Tout a commencé en Septembre 2004, à l’époque nous étions, mon Bidou et moi, tous les deux au chômage, et ce depuis Mars 2003.
A cette époque, les choses n’étaient pas très réjouissantes, car nous savions qu’en Mars 2005, nous serions tous les deux sans ressources. J’avais depuis longtemps l’idée de créer mon entreprise, et cette échéance proche m’a décidé à me jeter à l’eau. C’est alors que j’ai effectué les premières démarches pour la création de mon entreprise qui a pour but de prendre en charge toute la gestion du personnel des petites entreprises de moins de 20 salariés.

En mai 2005, j’ai emménagé dans un nouvel appart plus grand afin d’avoir un bureau pour effectuer mon activité. Mon Bidou, toujours en recherche d’emploi aujourd’hui, à garder notre ancien appart en espérant retrouver rapidement un travail qui puisse lui permettre de rester à Rennes, notre projet étant de reprendre un appart commun après la première année de mon activité du moins si celle-ci me permet de vivre correctement.

Ma société fût créée le 01/06/2005, l’été m’a permis de faire un peu démarchage et de mettre en place tout l’administratif, ma compta etc… etc…
Aujourd’hui, les cartes sont entre mes mains, je suis prêt à accueillir mes premiers clients !
Le mois de Septembre sera décisif et sûrement stressant pour nous deux, car mon Bidou, fin Septembre, du moins s’il n’a rien trouvé d’ici là, devra retourner temporairement chez ses parents à Reims parce qu’il ne pourra plus assumer, seul, les charges de notre ancien appartement…
Alea, jacta est !!
Si vous désirez avoir des infos sur ma société, un site web a été mis en place, le lien se trouve sur la fiche CONTACT.

Edit du 19/07/2007 (23h58)
A l’époque, j’étais à mille lieux de penser que mon entreprise déposerait le bilan un peu plus d’une année après !
Tout ce qu’il m’en reste aujourd’hui ce sont les crédits que j’avais contracté pour elle… Comme souvenir, on peut faire mieux !
Mais bon ! Je ne regrette rien, c’était une belle aventure !

[26] Etre homo et moi !

jeudi 25 août 2005 @ 10 h 55 min

Etre homo et moi !

Etre homo et moi !

Un post sur l’excellent blog du Hérisson m’amène à vous parler de mon « cheminement » à s’accepter tel que l’on est.

Oh ! Cà n’a pas été facile…
Mais aujourd’hui, et avec un peu de recul, je pense avoir fait une bonne partie du chemin, bien qu’il reste encore à annoncer cet état de fait à ma famille, qui pour l’instant ignore totalement que je vis en couple depuis maintenant 5 ans… Et oui ! Etonnant… non, mais dans ma famille c’est plutôt la politique du chacun chez soi qui prédomine.

Dans mon enfance, à y réfléchir, j’ai toujours été baigné dans une ambiance de garçons, mon école primaire n’était pas mixte, et je peux maintenant affirmer que je n’avais, à l’époque, mais même encore aujourd’hui, pas de copines ou d’amies… Je n’avais que des copains !
Pendant l’adolescence, je regardais effectivement beaucoup les garçons, que ce soit sur le net ou dans la rue, mais mon coeur a, aussi, quelque fois chaviré pour deux ou trois filles qui avaient réussies tout bonnement à me séduire, mais généralement ce n’était pas réciproque…
A l’époque, je ne savais pas trop si je devais m’accepter comme « homo », attribuant plutôt, cette attirance masculine à une fascination pour le corps nu masculin que je rêvais d’avoir et que je n’avais évidemment pas…
Les années ont passées, et c’est lorsque j’ai rencontré mon Bidou, en définitive, que je me suis aperçu que je pouvais être heureux avec un homme. Cela n’a pas été une révélation bien entendu, mais c’est à ce moment là en fait que j’ai commencé à être « moi ».

Avant de reconnaître cette évidence, je suis évidemment passé par tous les moyens de rencontres possibles, minitel, chat, petites annonces etc… Ces rencontres pouvaient être masculines ou féminines d’ailleurs. Je voulais « essayer » les deux possibilités afin de me déterminer par rapport à mon coeur… ce qui ne fût pas toujours très judicieux d’ailleurs !
Bref, réalisant que mes rencontres masculines étaient plus nombreuses et plus faciles à obtenir, je me suis mis à sortir dans les « milieux gay » de Rennes, j’en ai été très vite dégouté… Cela ne me correspondait pas du tout, et encore aujourd’hui, je hais ce « milieu » m’as-tu-vu et égocentrique… Beurk !!
Suis- je un homo à part ? Non, je ne pense pas, mais comme beaucoup je pensais que je serais plus heureux avec des gens qui « sont comme moi » et c’est une énorme erreur… Le salut n’est pas dans le ghetto !!

Aujourd’hui, j’envisage la possibilité que je sois bi parce que je n’ai pas cette répulsion intestine envers la gente féminine, je me considère tout à fait apte à aimer une femme mais les connaissant en somme très mal, j’ai énormément de difficulté à les cerner… ce qui m’a valu de beaux râteaux de par le passé !
Je ne me pose évidemment pas la question actuellement puisque je vis avec quelqu’un que j’aime énormément et qui me le rend bien, et bien que les épreuves actuelles soient difficiles et périlleuses pour notre couple, nous avons l’avantage de nous connaître sur le bout des doigts et de ce fait la confiance mutuelle atténue considérablement les craintes d’un avenir pessimiste.
De plus, j’ai toujours été un optimiste forcené refusant de vivre en fonction du regard des autres (Je suis loin d’être un top modèle !) mais je reconnais que s’affranchir de ce « putain de regard des autres » n’est pas une chose facile, mais quand on y arrive, quel bonheur d’être soi même et vous vous apercevez, comme un électro-choc, que vous vous êtes trouvé… Vous êtes vous et pas un autre… Les choses deviennent plus faciles et du coup vos rapports avec votre entourage sont meilleurs et plus harmonieux car vous n’hésitez plus à appliquer une sélection impitoyable de vos amis et relations.
Il y a, bien sûr, d’autres facteurs déterminants qui rentrent en ligne de compte, tel que l’absence du père qui fût pour moi, à mon avis, un facteur décisif dans ce que je suis actuellement…
Mais c’est une autre histoire qui fera l’objet d’un autre post !

[19] Que faisiez vous le 19-06-86

mardi 16 août 2005 @ 19 h 14 min

Perso, j’ai pris ma première biture…
Pendant mes deux années de 3ème (Et oui !…), je m’étais lié d’amitié avec 3 pensionnaires de mon lycée. Ensemble, nous formions une fine équipe, mon attirance allait vers Ludovic, un beau jeune homme avec de magnifiques yeux bleus et un corps de rêve …

La fin de l’année scolaire approchait à grand pas et chacun allait donc retourner chez lui pour passer les vacances d’été en famille. Afin d’être ensemble une dernière fois, nous avions organisé un week end chez Patrick, l’un de ces trois camarades, à quelques kilomètres de Vannes dans la campagne profonde. Ses parents étant absents, nous avions toute la maison à notre disposition.

Nous sommes arrivés chez lui vers les 15 heures et en entrant dans sa salle à manger, je constatais sur la table basse du salon, une trentaine de bouteilles d’alcool en tout genre, gin, whisky, vodka…. largement trop pour nous quatre… La soirée promettait d’être chaude !
Et nous n’avons pas attendu très longtemps pour commencer les festivités. Après avoir monter nos affaires dans notre chambre à l’étage, nous nous sommes accroupis sur le tapis du salon, autour de la table basse. On ouvrit rapidement notre première bouteille… et puis les autres…. tantôt du gin, tantôt de la vodka-orange etc…

Bref, au bout de quelques bouteilles, nous étions tous les quatre complètement pétés et hilares.
Pris d’une envie pressante, je fis une tentative pour me lever…. puis une seconde…. puis une troisième, impossible de se lever, ma jambe engourdie refusait la station debout, Ludovic, qui s’était affalé sur le canapé me dit :
« On ne tient plus sur ses cannes… Attends, je vais te donner un coup de main ? »
Il est drôle, lui, ma tête n’était plus en état de coordonner mes gestes, ni mes paroles d’ailleurs… Et je vous rassure, lui non plus, car il a faillit, en se levant du canapé, s’étaler sur la table basse, retenu in-extrémis par Patrick. Il me prit les deux bras, et tira de toutes ses forces ce qui me permis de m’asseoir sur le fauteuil à côté, puis de me lever.
Nos bras autour du cou, j’avais pour objectif d’aller me soulager dans la verdure à l’extérieur… ce qui était le plus simple sur le moment, car je ne connaissais pas la maison.

Debout dans le jardin, j’essaye vainement de trouver la braguette de mon jean, Ludovic, quant à lui, avait déjà baissé pantalon et slip, et tenait son sexe tant bien que mal pour uriner… un peu partout.
Du coup, je fis de même pour enfin me soulager. Ludovic qui avait terminé se proposa de me la tenir, il n’attendit pas ma réponse, sa main empoignait déjà mon sexe et je pus, à mon tour, faire ce que j’avais à faire. Cette main chaude et inattendue commençait à me faire de l’effet, Ludovic le remarqua et me dit avec son adorable et craquant petit sourire : « Hé bien, ça te fait un sacré effet l’alcool à toi !!! »… (S’il avait su à quoi je pensais !!)… et on éclata de rire. On se rhabilla avec un petit sourire complice, et on rejoignis les autres au salon.
Il était 20 heures, nous avions fait de la place sur la table basse pour un peu de nourriture, quand la télé, allumée sur le JT d’Antenne 2, annonça :
« Le comédien Michel Colucci, dit Coluche, est décédé dans un accident de moto cet après-midi, sur une petite route des Alpes Maritimes… il avait 41 ans… »
Nous nous regardâmes sans un mot…

Edit du 18/08/2005
Pour les plus curieux d’entre vous, il ne s’est jamais rien passé de plus entre Ludovic et moi (malheureusement !!), ce fût le seul moment d’ « intimité » entre nous.
L’année suivante, je suis parti en pension à Quimper, et j’ai du coup, comme c’est souvent le cas, perdu tout contact avec Ludovic ou mes deux autres camarades.
Dieu seul sait ce qu’ils sont devenus aujourd’hui ?

[17] Souvenir d’une premiere fois

lundi 15 août 2005 @ 10 h 28 min

Pour faire suite à mon post du 01 Août dernier, je devais avoir 12 ans, ou un peu, plus, lorsque j’ai découvert la nouvelle fonction, de ce que j’appelais en ce temps là, mon zizi (tout bêtement !!)…
A l’époque, je passais mes vacances d’été avec mes 4 cousins-cousines dans la maison de mes grands-parents, au bord de la mer, à la Trinité sur Mer (56). Dans cette maison, j’occupais une chambre au rez de chaussée qui comportait trois lits simples, deux étaient accolés ensemble pour former un grand lit, et un troisième qui était au pied de celui-ci. Mes parents me rejoignaient le week-end et dormaient donc dans le grand lit, mais pendant la semaine, pendant qu’ils étaient à Nantes en train de travailler, je n’hésitais pas à prendre possession de cet immense lit pour moi tout seul…

Un soir, en semaine, pendant que je lisais tranquillement « Mickey Parade », je sentis ma peau qui se frottait aux draps comme si elle s’accrochait aux fibres de ces derniers. Intrigué, je soulève les draps et je regarde plus particulièrement mon entre-jambe, et là, à ma grande surprise, je vois des petits poils noirs en train de pousser tout autour de mon zizi. Mais avais je beaucoup de poils, pour le savoir, je pris mon zizi dans la main droite, je me courba sur le lit pour examiner de plus près mes testicules et mon pubis, et je pus constater des petits poils par ci, par là… doux et soyeux, un peu partout, sur les jambes autour du zizi et un peu sur le torse.

A la fin de cette minutieuse inspection, et sans que je m’en aperçoive réellement, mon petit sexe était tout dur et plus long que d’habitude… Surpris, (A l’époque je ne connaissais même pas le mot puberté… n’oubliez pas que j’ai découvert tout cela seul, sans histoire de choux, de cigognes ou de graines etc… ), je passais mes doigts dessus ce qui me procura des sensations de plaisir, c’était plus intense que les traditionnels guili-guili, sensations qui étaient plus fortes surtout en touchant le gland…
Sans trop réfléchir, je me mis à plat ventre en prenant soin de mettre mon zizi dans la fente que faisait apparaître les deux lits accolés ensemble, et instinctivement, je fis des mouvements de va et vient. Au bout de quelques minutes, une sensation d’intense plaisir m’envahit, une sensation nouvelle et que j’adorais… J’avais joui…

Devant cette fabuleuse découverte, il me tardait tous les soirs d’être dans mon lit pour renouveler l’expérience, ce que je fis pendant tout l’été.
Les vacances terminées, de retour à Nantes, mais privé du lit qui me procurait tant de plaisir, je découvre, avec un réel soulagement, que j’obtenais les mêmes plaisirs… avec les mains… et que ceux-ci étaient désormais accompagnés d’un jet de liquide assez visqueux et transparent…

[14] La subite rupture

vendredi 12 août 2005 @ 9 h 27 min

Divorce !

Divorce !

Lorsque j’avais 15 ans, un évènement a changé radicalement le cours de ma vie d’écolier de 4ème : Le divorce de mes parents.
J’en parle, aujourd’hui, avec beaucoup de recul car à l’époque j’étais à cent lieues d’imaginer ce qui allait se passer un certain vendredi de Janvier 1985. Les souvenirs sont intacts et resteront, je pense, gravés dans ma mémoire à tout jamais.

C’était un vendredi matin comme tous les vendredis matin, je prends mon cartable, je dis au revoir à mes parents et un peu pressé par le temps, je m’empresse de prendre le bus qui me conduira au collège. Je suis d’une humeur joyeuse car, depuis 15 jours, avec des camarades de classe, nous mettions une touche finale à une soirée qui devait normalement se dérouler chez moi 8 jours plus tard… Ma toute première soirée !
La journée se passe tranquillement, les heures de cours s’enchaînent et se ressemblent et enfin, la dernière heure de cours arrive à son terme. Je range mes petites affaires, je souhaite à mes camarades un bon week end, et machinalement je leur lance : « A lundi !! »… Sans savoir, hélas, que je ne les reverrai plus jamais !

Comme tous les jours précédents, je quitte la classe pour me diriger vers l’arrêt de bus situé à quelques mètres du collège. A peine sorti de l’enceinte de l’école, j’entends, derrière moi, quelqu’un qui klaxonne, je n’y fait pas attention et je continue mon chemin, mes pensées étant prises par la boom organisée la semaine suivante, mais les coups de klaxon se font plus insistants, je me retourne et je vois… mon père, debout, une jambe dans la voiture en train de m’appeler tout en agitant ses bras.

Très étonné, car ce n’était pas dans ses habitudes, et content, car il m’épargnait un trajet en bus, je me dirige tout sourire vers la voiture. Au moment d’ouvrir la portière, mon sourire se fige en reconnaissant quelques uns de mes jouets qui étaient encore ce matin dans ma chambre… Gros vide dans ma tête, je reste scotché sur place les yeux rivés sur mes affaires entassées sur les sièges arrière rabattus de la voiture. Je pus reconnaître quelques jouets et babioles, mais il y avait principalement des vêtements… mes vêtements… mais qu’est ce que tout cela faisait à l’arrière de la voiture ? Je sortis de ma torpeur lorsque mon père me demanda de monter. Ce que je fis.

Perplexe, je lui demande fébrilement la raison de tout cela. Sa réponse fût directe, il me répondit :
« Ta mère et moi avons décidé de nous séparer, j’ai pris tes affaires car tu vas habiter quelques temps chez ta grand-mère à Vannes… Le temps que les choses s’arrangent entre nous !’
« Ah ! d’accord… » Ce fût ma seule réponse, puis il enchaîne en me disant d’un ton sec « Lundi, tu iras dans ton nouveau collège avec Olivier (mon cousin) à St François Xavier… »

Et là ! Le clash… je comprends et d’un coup tout va très vite, je ne reverrais plus mes copains, mon collège, Nantes que j’adorais, et plus de boom… Bref, grand vide qui se solda par une grosse crise de larmes, je ne voulais pas abandonner tout cela, je ne voulais pas aller chez ma grand mère, et surtout je ne voulais pas changer de collège en milieu d’année…
Les pleurs n’y feront rien, nous arrivons chez ma grand-mère qui m’accueille évidemment les bras ouverts en essayant de me réconforter tant qu’elle pouvait.

Ma vie a pris un autre tournant ce soir là car les choses ne furent plus jamais comme avant… et dire que le matin même je me réveillais dans ma chambre, mon lit… Je ne comprenais rien et on ne me donna pas plus d’explications…

J’ai gardé pendant longtemps une grosse rancune envers mes parents, surtout que je ne revis ma mère que 6 mois après cet épisode, le temps pour elle d’emménager dans un autre lieu avec une autre personne, entre temps aucune nouvelle… rien. A l’époque, je n’avais rien vu venir… rien, et je leur en aie voulu de m’avoir mis devant le fait accompli aussi radicalement et subitement.
Aujourd’hui, avec du recul, cette rancune s’est, heureusement, estompée, et toute cette époque n’est plus qu’un mauvais souvenir, cependant, de temps en temps, je me met à imaginer, pendant quelques instants, ce qu’aurais pu être ma vie si nous étions rester à Nantes tous les trois… les choses auraient été assurément totalement différentes mais difficilement imaginables !!

[08] Des petites bébêtes

vendredi 5 août 2005 @ 12 h 32 min

Des morpions !!!

Des morpions !!!

Dans la découverte de la sexualité, il y a une « étape » que tout le monde a connu au moins une fois… celle de l’invasion de parasites plus ou moins désirables, je parle ici des morpions (ou encore appelés Phthirius pubis).

A l’époque, j’étais à Brest, je devais avoir 20-22 ans pas plus, c’était l’époque où je faisais beaucoup de minitel pour rencontrer du monde afin de passer un bon moment… et plus si aff (comme on disait !!).
Ce soir là, j’avais rendez vous chez un jeune homme de mon âge qui habitait pas très loin de chez moi, ce qui m’a permis de m’y rendre à pied.
Sur le pas de sa porte, le coeur battant la chamade, j’appuya fébrilement sur le bouton de sa sonnette. Il m’ouvrit et je ne pus retenir ma déception, encore un qui n’avait pas été très honnête sur sa description, il était assez potelé et apparemment assez poilu à la vue de ses avant bras dénudés.
A peine la porte refermée et quelques politesses d’usage, on se dirigea vers sa chambre au bout du couloir, il commença par se déshabiller, j’en fît de même. En retirant mon jean, il a pu déjà apprécier à quel point j’étais en forme, à l’époque mes hormones étaient très actives ce qui me rendait quasiment insatiable… mais j’allais vite être déçu !

On s’allongea tous les deux sur son lit défait, il monta sur moi et se frotta pendant de longues minutes, ce qui m’excita énormément. Après une dizaine de minutes de caresses et autres papouilles, il s’allongea à côté de moi et se mit à me branler doucement, pour la réciprocité je fis de même. Et bien ce ne fût pas très long, au bout d’une à deux minutes on éjacula tous les deux dans des râles de soulagement.
Après que nos bas instincts furent satisfaits, je m’habilla rapidement, on se promit de se revoir et je pris le chemin de mon « home sweet home », déçu une nouvelle fois par la rapidité à laquelle les choses se sont passées.

Deux, trois jours après, un soir en allant me coucher, je sentis des grattements, pas forcément désagréables, au niveau du pubis, je me grattais consciencieusement et la gêne s’estompa… et sans demander mon reste, je m’endormis.
Le lendemain, pendant toute la journée, cette même sensation se faisait plus présente, à l’époque j’étais caissier dans un hypermarché de Brest, et je ne pouvais donc assouvir mon envie de me gratter, au fil des heures cela devenait obsessionnel, alors je me tortillais sur mon siège en passant les articles de mes clients, en espérant que mon jean frotte suffisamment pour que cela cesse. La sensation était bizarre, n’ayant jamais été confronté à ce problème, je me posais beaucoup de questions… Qu’est ce qui m’arrivait ?

Le soir même, je m’installa nu sur mon lit, je pris ma lampe de chevet et j’entrepris une observation minutieuse de mes poils pubiens, et là……. HORREUR !!
Une trentaine d’insectes, de choses… je ne savais pas comment les appeler, couraient littéralement sur ma peau entre mes poils… Que faire ?
Un peu paniqué, je pris un verre dans ma cuisine et j’entrepris de les enlever un à un avec mes doigts. Après une bonne heure et une énième inspection, j’en étais venu à bout, ils grouillaient tous dans mon verre.
Après les avoir jetés dans les toilettes et javellisé le dit verre, je pus m’endormir serein, persuadé d’en avoir terminer avec ses petites bébêtes… Hélas ! C’était mal connaître cette saloperie !

Le lendemain, rebelote, je sentais encore que çà grouillait, pullulait, je les sentais faire du slalom entre mes poils, je les avais tous enlevés mais ils me faisaient part encore de leur présence.
De retour du boulot, j’entrepris des recherches sur le net, et c’est ainsi que j’appris que c’était des morpions, et bien que la veille j’eus fait une désinfection en règle, il n’en demeurait pas moins que mon lit et ses draps en étaient aussi infectés.
Je pris donc le taureau par les cornes, je changea mes draps et suite à des commentaires sur un forum quelconque, j’entrepris pour la première fois de ma vie, de me raser les poils du pubis…
Après ce traitement de choc, je n’entendis plus parler des morpions… Ouf !

[04] Un autre tatouage

lundi 1 août 2005 @ 18 h 34 min

Tatouage Combat de dragons

Tatouage Combat de dragons

Depuis quelques jours, je pense à me faire faire un deuxième tatouage sur mon « auguste » corps…
J’en ai déjà un, un Phoenix, sur le biceps droit, que je me suis fait faire il y a quelques années lors de mon arrivée à Rennes.

Au hasard du Net, je suis tombé littéralement en arrêt devant un dessin de dragons chinois, dont voici la photo, je les trouve beaux et très esthétiques…
Depuis, je ne pense qu’à çà !
Si je me décide à le faire, il sera tatoué à droite du nombril au-dessus de la hanche…

Mais bon…
Je me laisse le temps de la réflexion jusqu’à fin Septembre, n’oublions pas qu’un tatouage est à vie !

[02] Premier souvenir « sexuel »

lundi 1 août 2005 @ 12 h 45 min

Mon premier souvenir « sexuel » remonte à mes 9-10 ans.
Piètre souvenir parce qu’il ne s’est évidemment pas passer grand chose, mais il reste, encore aujourd’hui, dans ma mémoire comme un souvenir étonnamment limpide.

A l’époque, j’habitais à Nantes, mes parents travaillaient tous les deux et donc, par la force des choses, je devais me débrouiller tout seul le mercredi après midi.
Dans l’immeuble où on habitait, je m’étais lié d’amitié avec un garçon plus âgé de 2-3 ans que moi, il s’appellait Olivier. Entre nous, il y avait une réelle complicité de gamins, on passait beaucoup de temps ensemble. Lui, si mes souvenirs sont bons, n’avait jamais connu son père, et sa mère, une femme très gentille, s’occupait de lui.

Comme tous les mercredi après midi, je passais mon temps chez lui, nous habitions le même immeuble mais à des étages différents, lui au rez de chaussée et moi au 1er.
Une fois ensemble, nous avons commencé à jouer tout bonnement à divers jeux de société, puis nous sommes allés sur le canapé du salon pour regarder la télé, c’était la belle époque de « Récré A2 » et autre « Croque Vacances ». Après quelques minutes, il me demande si je voyais un inconvénient à ce que l’on déplie le canapé pour qu’on s’y allonge, me disant que l’on y serait plus à l’aise. Ni voyant aucune objection, et prenant cela pour un nouveau jeu, on déplia le canapé et on s’allongea sur celui-ci, l’un à côté de l’autre.
Il devint un peu plus inquiet car sa mère, me disait il, ne devait pas tarder à rentrer, étant au rez de chaussée il n’arrêtait pas de regarder par la baie vitrée du salon, pour voir si quelqu’un se dirigeait vers notre immeuble.
Puis, il me demanda si je savais à quoi servait ce que j’avais entre les jambes, moi naïvement je lui dis que c’était très utile pour faire pipi, puis il me demanda de le lui montrer ce que je fis sans problème, j’enlevais donc mon pantalon, et il en fit autant.
On se retrouva donc allongé tous les deux à moitié nu, l’un à coté de l’autre. De mon côté, je ne ressentais rien de spécial, c’était un nouveau jeu rien de plus. Je ne ressentais ni honte, peur ou remord.

Puis il mis sa main sur ma petite verge en la caressant tout doucement, et il me dit « Ca ne sert pas simplement qu’à pisser ! »… Je lui répondis « Ah! Bon ! » mais il ne me donna pas plus d’explications. Du coup, je fis la même chose, et je me mis à caresser son sexe qui se mit à grossir…
Intrigué, je n’eus pas le temps de lui demander ce qui lui arrivait, car il aperçu sa mère, derrière la baie vitrée, qui arrivait vers l’immeuble.

Pris de panique, il se rhabilla, je fis de même, et on remit le canapé correctement ainsi que ses coussins.
Ouf ! Sa mère nous trouva assis en train de regarder la télé, l’après-midi était fini et après les politesses d’usage, je remontais chez moi.
Olivier était plus âgé que moi et donc avait découvert, sans doute tout seul, les premiers signes de la puberté, moi à l’époque je n’avais pas encore franchi cette étape. Je compris 2-3 ans plus tard, le fin mot de l’histoire.

Quant à Olivier, il a dû déménager l’année suivante pour suivre sa mère qui avait trouvé un nouveau travail à Montpellier. Après quelques mois de correspondance, je l’ai rapidement perdu de vue…
C’était mon premier véritable ami !!